| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
C'est la p'tite Maé qui est venue me faire un coucou...
( ptet pour me remercier de quasiment pas avoir posté la semaine dernière ^^ )
Merci Pacco !
Comme je suis une grosse feignasse, et que vous êtes de braves soldats je vous suggère d'aller illico-presto sur le blog de Wayne pour avoir plus de détails, bande de maquereaux
puants !!
(jsuis plutôt bien dans le ton là ^^)
COLITE
Inflammation aigüe ou chronique de la muqueuse du côlon et, accessoirement, des autres couches de la paroi intestinale. (blabla) Il convient d’ajouter que la colite est une maladie psychosomatique typique, c’est-à-dire étroitement liée au psychisme. (blabla)
Si l’un de vos amis se plaint de colite… observez-le. Vous constaterez qu’il s’agit d’un anxieux, victime d’un état dépressif ou d’un instable, de toute façon, quel que soit le cas, d’un psychopathe.
Phytothérapie
Vous souffrez de colite ! N’oubliez pas les extraordinaires propriétés de certaines plantes…
|
|
CONSTIPATION
Comme les rhumatismes, l’insomnie, les colites ou autres troubles plus ou moins courants, la constipation peut être classée parmi les troubles sociaux. Attendons-nous à ce qu’un jour ou l’autre se forme dans notre pays une Association nationale des Constipés qui trouvera sa place, nous n’en doutons pas, dans l’Union mondiale des Constipés. Ce que je veux dire, c’est qu’en fait ces troubles sont extrêmement répandus, et que tous, nous en sommes plus ou moins atteints.
Donc, aujourd'hui dans la catégorie livres cultes :
TOUS LES BARS DE ZANZIBAR
(David McNeil)
... Je suis aussi fauché que mon nouvel ami alors il faut chercher un troisième locataire qui paierait le loyer sans être souvent là et nous dénichons vite dans un café en ville un type nommé
Barlich qui descend d'une famille illustre au Luxembourg, il fait de la gravure et il adore l'endroit alors le lendemain il amène tous ses meubles.
Ils sont d'un joli style gothico-ardennais et si Jerry préfère un divan dépliant, moi je dors dans un lit en chêne plus que massif dans lequel l'ébéniste a sculpté, inspiré, une scène de chasse à
courre. Au-dessus de la tête se dressent les bois d'un cerf, tué sans doute au temps de Godefroi de Bouillon, voilà que j'ai les cornes de toutes mes infortunes comme on disait jadis quand la
femme qu'on aimait partageait avec d'autres les pleins, les déliés qu'on se croyait acquis, je pense aux tons pastel de ma blonde d'Angleterre, à ceux d'encre de Chine de ma brune de Bruxelles,
sans compter toutes les autres sans doute encore plus chiennes mais sans doute plus discrètes et je m'endors tout seul au milieu de ma meute, me disant que ces chiens figés depuis des siècles
seront bien plus fidèles que toutes mes fiancées.
C'est dans ce monument que toute la dynastie des Barlich-Luxembourg a dû se perpétuer, certains ont dû y naître, certains s'y sont éteints, certains s'y sont aimés et j'ai honte d'avouer qu'un
soir je l'ai brûlé dans notre cheminée mais il gelait très fort, les autres meubles avaient flambé depuis mongtemps et le truc de Jerry qu'il appelle le programme "Luttons contre le froid" ne
marche pas toujours. Ca consiste à séduire une petite grassouillette et à attendre qu'elle s'endorme pour ouvrir la fenêtre en retirant bien sûr édredon, couvertures, dans lesquels on s'enroule :
il faut compter une heure pour une de ces grippes simples, une heure vingt, une heure trente si on veut une bronchite et là elle vous réchauffe pendant plus d'une semaine à trente-neuf degrés
cinq. L'idée n'est pas mauvaise, disons l'idée en soi, mais c'est aléatoire. J'ai fait quelques bistrots, repéré un loukoum, il faut qu'elle soit du genre mou et enveloppant. Celle que j'avais
trouvée était tout à fait ça, c'était un négatif d'anorak en kapok, je la ramène chez nous dans mon lit des Ardennes, lui fais faire le parcours complet du combattant, mais c'est moi qui
m'endors, elle qui part en pestant, me traitant de minable, plus les filles se sentent moches plus elles font des problèmes, les déesses que personne n'ose même approcher sont de vraies
amoureuses, elles disent "oui", elles disent "non" ou quelquefois "peut-être" mais toujours avec cette adorable élégance qu'ont les gros chiens qui savent qu'ils vous tuent quand ils veulent et
vous mordillent les doigts avec délicatesse.
commentaires